Installation d’une centrale solaire à Billom
Un projet porté par Valorem
Contexte et localisation
La société Valorem, spécialisée dans les énergies renouvelables, est en train d’installer une centrale solaire à Billom, au cœur du Puy-de-Dôme. Les travaux ont déjà pris du retard. Parmi les 12.000 panneaux solaires, certains sont inflammables. Surplombant la commune de Billom, un parc photovoltaïque de dix hectares est en train de sortir de terre. Plus précisément à la place d’un ancien site d’enfouissement de Michelin. Il devrait fournir en électricité Billom et ses alentours fin juillet.
Caractéristiques et financement du projet
Le parc énergétique construit par Valorem a pour but d’alimenter en électricité plus de 9.200 personnes pour une puissance de 5 mégawatts. Le coût final du projet est de 5 millions d’euros, dont 20 % amenés par du financement participatif. La mise en service sera assurée par ENEDIS.
Un site stratégique et contraint
Un terrain inexploitable autrement
Justification du choix du site
Un lieu de choix « L’installation d’un parc photovoltaïque ici à Billom n’est pas due au hasard, le terrain est inconstructible et n’est pas cultivable non plus. C’était une friche », explique Thomas Nouges le chef de chantier, avant d’ajouter : « À part ce genre d’installation, rien n’aurait pu être fait. »
Contraintes techniques du terrain
Suivi et stabilité
Pour Frédéric Petit, responsable de la section Auvergne et Occitanie à Valorem : « Le terrain n’est pas complètement stable puisqu’il s’agit d’une ancienne décharge. Mais nous allons faire appel à des géomètres pour effectuer des relevés réguliers en effectuant un suivi pour au moins 20 ans. »
Problèmes techniques et retard du chantier
Des panneaux défectueux
Risques identifiés
Des panneaux inflammables Le chantier est actuellement en pleine effervescence, mais un problème de taille vient retarder la livraison de la centrale photovoltaïque. Parmi les 11.618 panneaux reçus, près de 3 % d’entre eux sont défectueux, et il est impossible de savoir lesquels sur le chantier. « Il y a un risque d’inflammabilité de ces derniers, ce qui peut être problématique, on préfère ne pas prendre de risque », glisse le chef de chantier.
Conséquences sur le projet
Retard et impact environnemental
Résultats des courses, les panneaux doivent tous être réexpédiés… aux États-Unis. L’empreinte carbone du parc risque de prendre un coup. La centrale sera livrée avec un mois de retard. Valorem a trouvé un accord avec leur fournisseur, First Solar, pour ne pas augmenter les coûts du chantier.
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