Solaire : l’État révise à la baisse des tarifs de contrats anciens
La décision, validée par les députés vendredi, pourrait provoquer des faillites, selon des entreprises du secteur. L’État revient sur sa parole et veut casser, dix ans après les avoir signés, des contrats garantissant sur vingt ans des prix de rachat pour le photovoltaïque.
Le vote des députés et le projet de budget
Lors de l’examen du projet de budget pour 2021, les députés ont voté vendredi matin un coup de rabot sur les tarifs de rachat de l’électricité produite à partir de panneaux solaires installés avant 2011.
Une mesure rétroactive sur les contrats
L’État revient sur sa parole et veut casser, dix ans après les avoir signés, des contrats garantissant sur vingt ans des prix de rachat pour le photovoltaïque.
Risques de faillites pour les entreprises
La décision pourrait provoquer des faillites, selon des entreprises du secteur.
Impact sur les installations avant 2011
Le coup de rabot concerne spécifiquement les tarifs de rachat de l’électricité produite à partir de panneaux solaires installés avant 2011.
Justifications économiques et décalage des coûts
Ces prix de rachat sont nécessaires pour lancer une nouvelle filière non mature, dont les coûts sont très supérieurs à ceux du marché.
Problématique de la chute des coûts technologiques
Ce système devient problématique ensuite, quand les coûts de la technologie aidée initialement chutent.
Absence de révision à la fin de la décennie 2000
Pour autant, les tarifs pour le solaire, à la toute fin de la décennie 2000, n’ont pas été revus à la baisse à mesure que les coûts de l’énergie photovoltaïque chutaient.
Les alertes de la Commission de régulation de l’énergie
Malgré les alertes lancées à l’époque par la Commission de régulation de l’énergie (CRE).
Le cri de colère de l’AVP
Nous sommes hors de nous, les victimes se retrouve deja avec des installation qui ne leur rapporte rien , si au-delà de ça le prix de rachat de l’electricité baisse ! l’arnaque sera deux fois plus grande ! nous esperons de tout coeur que les deputés reviendront sur leur décision.
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